Du bon usage des Témoins en Radionique

Nous souhaiterions à présent revenir quelque peu, et approfondir plus avant la méthode d’imprégnation de témoins permanents à l’aide de la rosace géomantique. Selon ce procédé que nous allons décrire, il vous deviendra aisé de neutraliser tout support naturel, pour ensuite le vitaliser en qualité de témoin. Il pourra s’agir de parchemin végétal (qui a notre préférence), de bristol, de papier buvard ou toute autre matière susceptible de s’imprégner d’une essence éthérique (ouate, talc, etc.).

Or tous ces supports ont été manipulés avant d’être tenus entre vos mains, et communiquent à votre insu une somme d’influences non neutre, qui bien que dénuée de cohérence, nécessite la prise de mesures d’asepsie radiesthésique, pour être complètement annihilée avant usage. Lors de toute manipulation de témoins, vous aurez donc soin de procéder à leur neutralisation effective, et avant imprégnation consécutive par l’onde du sujet ou de l’objet visé par les influences.

Procédé recommandé pour la neutralisation :

  • Déposez le support à vitaliser sur les cercles concentriques au centre de la rosace. Celui-ci ne doit pas excéder en taille le cœur de l’émetteur.
  • Tenez le pendule à quelques centimètres au-dessus du témoin, et focalisez vos pensées sur l’acte de « décharger » le support de tout résidu vibratoire.
  • Prenez dans votre main restée libre un octaèdre en cristal de roche et le conserver ainsi pendant toute la durée de l’opération.
  • Si l’action est menée avec la concentration adéquate, vous devriez observer l’amorce d’un mouvement de rotation du pendule dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
  • Le support se trouvera à nouveau vierge et donc exploitable pour une nouvelle charge sitôt le pendule revenu à l’immobilité complète.

Procédé recommandé pour l’imprégnation (vitalisation) :

  • Déposez le support à vitaliser sur les cercles concentriques au centre de la rosace. Celui-ci ne doit pas excéder en taille le cœur de l’émetteur.
  • Tenez le pendule à quelques centimètres au-dessus du témoin, et focalisez vos pensées sur l’acte de « charger » le support de l’influence recherchée.
  • Prenez dans votre main restée libre un octaèdre en cristal de roche et le conserver ainsi pendant toute la durée de l’opération.
  • Si l’action est menée avec la concentration adéquate, vous devriez observer l’amorce d’un mouvement de rotation du pendule dans le sens des aiguilles d’une montre.
  • Le support se trouvera complètement saturé des influences diffusées sitôt le pendule revenu à l’immobilité complète.

Notez que la dynamisation par centrifugation d’un témoin neutre sur la rosace, et sans intention particulière, fera rayonner ce dernier de l’influence des seize figures géomantiques, et des sept métaux (alchimiques) planétaires.

Voici les principales caractéristiques liées à l’activation de témoins à l’aide de la rosace géomantique :

  • Transposition du « champ informationnel » de l’objet ou du concept représenté sur le support employé comme témoin actif.
  • Synthétisation de toutes les natures possibles de témoins à la disposition du praticien.
  • Emission à moindre amplitude de la même tonalité vibratoire que le témoin réel associé.

Vous aurez noté que s’agissant de radionique, nous employons la qualification de témoin dans une finalité uniquement de syntonisation, entendre l’ensemble des opérations de radiesthésie visant à accorder un sujet-récepteur avec un émetteur, par le truchement de son témoin, dont il émane une onde identique. Dans cette perspective, créer un témoin revient en quelque sorte à imprégner un support d’une charge psychique, ou onde mentale spécifique, ce qui n’est rien d’autre au fond qu’une rémanence programmée.

Cette opération nous l’avons vu déjà est rendue possible par l’amplificateur central placé au centre de la rosace géomantique, capable de s’imprégner d’une influence et d’en démultiplier les effets, sans en altérer les caractéristiques principales. Les témoins qui s’y trouvent déposés agissent tels des supports mentaux vibrant à l’unisson avec le sujet ou l’objet en résonance, qui émet la même vibration en harmonie.

D’une manière générale, vous retiendrez que plus il existe une perfection dans la ressemblance entre le témoin et son sujet, plus grande en sera l’efficacité, selon la loi bien connue des analogies et des contraires, sur laquelle nous aurons le loisir de revenir tout au long de cet ouvrage. En ce lieu de l’Art comme en tous autres, le succès de l’opération engagée relèvera en plus grande partie de la volonté et de l’intention à l’œuvre, entendre du pouvoir créatif de formes artificielles entre les mains et à la portée de l’opérateur.

A telle enseigne qu’il nous est possible d’affirmer expérimentalement que la précision et l’exactitude des témoins ne sont en rien gages de succès en radionique, et relèvent bien plus du fétichisme obscur et stérile que d’aucune tradition authentique. Redisons-le tout net, la magie, c’est vous, le principe actif à l’œuvre, c’est encore vous. Lorsque vous évoquez en votre âme et conscience un sujet ou un objet, vous invoquez en réalité l’esprit de la chose appelée, et convoquez son image comme pour mieux lui donner forme et vie, et lui permettre ainsi de se matérialiser.

Nous pensons utiles de rappeler à présent quelques règles fondamentales et attenantes au bon usage des témoins, lesquelles se trouveront complétées au fil des chapitres à venir :

Caractéristiques d’un bon témoin photographique :

  • Représente le sujet seul et de préférence en pieds.
  • S’avère récent et le plus ressemblant possible.
  • N’a pas fait l’objet de détourage ni de découpe.
  • Peut provenir de tous types d’impression sans distinction.
  • Peut être imprimé en couleur ou en noir et blanc indifféremment.

Caractéristiques d’un bon témoin de but :

Toutes les fois où il sera requis de rédiger un témoin d’objectif, vous veillerez à tenir compte des instructions suivantes :

  • Désigner le sujet par son prénom habituel, son surnom affectif ou familier, ou à défaut son nom d’usage.
  • Employer de préférence le tutoiement dans la formulation des vœux, ceci afin de renforcer la connexion mentale.
  • Privilégier des formules et des tournures positives à caractère d’encouragement, et de développement personnel ; (exemple : remplacer la formulation « Je ne suis plus triste et déprimé en permanence… » par « Chaque jour mon moral s’améliore et je ressens de plus en plus fort un profond bien-être s’installer en moi … »
  • Utiliser un langage simple, dénué de jargon savant ou pseudo-scientifique, et préférer des affirmations brèves et directes.
  • Introduire des expressions propices à susciter un (r)éveil psychologique chez le sujet, et une transition vers un nouvel état mental : « à compter d’aujourd’hui », « dès à présent », « chaque jour maintenant », « jour après jour », etc. Et marquant le passage d’un avant vers un après désirable. Exemple : « Pierre, à partir d’aujourd’hui ta confiance en toi commence à se renforcer, au point que tu te sens capable de t’adresser à un public en toute confiance. »
  • Toujours fixer à la personne désireuse de s’améliorer des objectifs réalistes, atteignables, concrets, et surtout utiles à son évolution personnelle.
  • Toujours assortir ces objectifs de délais convenus de réalisation, adaptés au cadre et aux conditions de vie de la personne, sans dépasser une année.
  • Installer une démarche progressive de perfectionnement à l’aide d’objectifs successifs de difficulté croissante, à l’intérieur d’un programme concerté.
  • Exemples : réduire graduellement la consommation de telle substance toxique ou de tel aliment interdit, parvenir à réguler petit à petit tel excès de comportement ou tendance asservissante, acquérir régulièrement de nouvelle compétences dans tel domaine du savoir, vaincre en douceur telle peur installée, etc.
  • Exemple de plan d’action personnel : 1) « Dès aujourd’hui, je deviens capable d’interagir sereinement avec mes pairs sur le lieu de travail.» 2) « Chaque jour ma confiance s’améliore et je prends l’initiative d’inviter des collaborateurs à déjeuner. » 3) « Maintenant, je parviens à animer des réunions de service en grand comité et à y prendre du plaisir. » 4) « Jour après jour je suis toujours plus à l’aise dans mes rapports sociaux au point de créer des moments de convivialité à l’extérieur. » 5) « Désormais mon assurance est telle que je parviens à vivre en paix avec mes émotions, à les accepter, ce qui me confère une très grande capacité à gérer les conflits avec des tiers. »

Nous terminerons ce bref tour d’horizon par quelques recommandations en ce qui concerne la destruction des témoins, objet régulier d’inquiétudes et de questionnements chez le praticien amateur :

  • Déchirer les témoins en un nombre quelconque de morceaux ; jeter simplement les débris ou les brûler en prenant les précautions d’usage. N’employez jamais de ciseaux.
  • Dans tous les cas, ne brûlez jamais directement les témoins, et cela en aucune circonstance.
  • Ne jamais chercher à démagnétiser ou à désimprégner un témoin avant de le détruire, mais suivre simplement la procédure décrite ci-avant.

Nous aurons encore l’occasion de préciser notre pensée quant à la meilleure façon de dynamiser un témoin afin qu’il libère son maximum de potentialité et de puissance au cours des prochains chapitres.

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