Règles de radionique

Nous aimerions partager avec vous, chers amis lecteurs, quelques règles bien connues en matière de radionique. Par là même, nous entendons un ensemble de lois dont nous avons pu constater, à travers une pratique constante et assidue, l’efficacité opérationnelle et la réussite effective. Loin de nous l’intention de proclamer des vérités immuables et universelles, mais seulement d’exposer ce qui dans notre méthode, s’est vu couronner des plus beaux succès. Il ne s’agit pas tant de reconnaître ces instructions comme étant absolument vraies, partout et en tous temps, sinon de vous inspirer, afin de satisfaire votre propre désir de créativité.

Rappelons d’emblée les trois lois fondamentales auxquelles nous croyons sain de nous référer continuellement :

  1. La radionique et la radiesthésie s’acquièrent plus qu’elles ne s’enseignent, et seul celui qui cherche finit par trouver sa voie.
  2. Seul le résultat que l’on obtient importe vraiment ; les explications que l’on peut en donner sont secondaires.
  3. La meilleure méthode c’est la vôtre, et seules comptent votre pratique et votre intuition.

Qu’entendons-nous tout d’abord par radionique ? Il s’agit de l’opération par laquelle nous devenons capable d’exercer une influence active et à distance sur un sujet, à l’aide d’un schéma symbolique émettant des ondes de forme. Les radiations ainsi transmises deviennent-elles susceptibles de véhiculer toutes sortes d’intentions, que l’on cherche à voir se matérialiser, et toujours dans une visée positive à caractère bienveillant. L’action de radionique telle que nous l’enseignons, repose enfin sur l’emploi systématique d’un schéma émetteur et condensateur des influences à canaliser, puis à diriger vers un sujet particulier.

Nous acceptons d’emblée le postulat selon lequel, l’objet même desdites influences, trouve un écho immédiat dans le subconscient de celui qui en devient ainsi le réceptacle consentant. Or du subconscient, nous savons qu’il s’exprime et s’accorde par le langage du rêve et de son symbolisme, au-delà de tout raisonnement et de tout travail d’analyse formel. De là nous comprenons la valeur inestimable de l’emploi des formes et des signes, certains immémoriaux, dans la grande tradition de l’hermétisme universel, à l’aune desquels nous nous abreuvons sans cesse, tels des étudiants éternels.

Dès lors que l’on s’adresse au subconscient d’un individu, tout à fait comme il est d’usage en matière d’hypnose, il convient de respecter trois règles dont nous ferons les garde-fous de notre pratique empirique :

  1. Toujours exprimer sa demande dans un langage simple et abordable, en peu de mots choisis, afin de créer un effet percutant et instantané sur le psychisme du receveur.
  2. Toujours progresser par étapes dans la formulation de sa demande, au respect des potentialités actuelles du sujet, et de ses capacités concrètes d’évolution personnelle.
  3. Toujours respecter les acquis moraux de la personne visée, au risque de provoquer dans le cas contraire une réaction de rejet, non sans conséquence, et toujours néfaste au résultat.

Or si nous acceptons de surcroît le principe selon lequel la réalité n’est qu’une vue de l’esprit, et que tout ce qui existe est en réalité compris dans l’esprit de celui qui observe, nous en venons à conclure que le monde visible n’est qu’un reflet de notre esprit créateur. Il devient dès lors possible d’envisager la possibilité pour un individu formé à notre discipline, de réaliser concrètement ce qui déjà préexiste à l’état de germe, et sur un plan plus subtil. Dans cet ailleurs fondamental, l’absence d’écoulement du temps, de même que l’omniprésence de la totalité des âmes, fondent une conscience unique et sans limite, où tout devient instantanément accessible à celui qui sait se rendre sensible. Pour y parvenir, et permettre à chacun de développer sa propre vision intérieure, nous nous contenterons de rappeler les trois grands principes de la radionique :

  1. L’analogie – Tout dans l’univers, absolument tout, matière vivante ou inanimée, vibre, et se trouve relié par cette loi universelle, sans qu’il soit possible d’envisager aucune manifestation isolément du reste du cosmos, tout ayant portée et influence, même infime, sur tout le reste de la création, à tout moment, et en tous lieux.
  2. L’influence – Par la maîtrise des formes, nous prétendons parvenir à discriminer parmi l’infinité des émissions présentes en tous points de l’univers, celle-ci d’une entité recherchée, et d’en influencer le rayonnement énergétique, à l’aide de dispositifs géométriques, permettant la transformation d’une vibration intangible en forme concrète.
  3. La résonance – L’émetteur radionique de géomancie, tel que nous l’avons conçu, pour se substituer à tous les autres et se suffire à lui-même, harmonise et met en résonance une projection volitive et son sujet demandeur ; il assure en outre la cohérence et l’amplification du signal échantillonné, selon un effet comparable à l’harmonique des musiciens, ceci afin d’assurer une émission de plus ample amplitude, et d’une plus grande force.

Notre approche combine ainsi que vous le découvrirez bientôt formes planes et tridimensionnelles, au sein d’un dispositif hautement figuratif et symbolique. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire, bien que nous le recommandions tout de même, d’en maîtriser les arcanes et les mécanismes subtils, pour commencer à en tirer profit. Nous ne préconisons pas en revanche l’emploi d’appareils électroniques, supposément dotés de pouvoirs merveilleux, et dont il est aisé de se rendre compte du caractère souvent fallacieux ayant présidé à leur commercialisation. Redisons-le encore, tout, absolument tout en radionique, appartient au registre du mental, et un simple dessin vous procurera une semblable satisfaction au plus coûteux et au plus perfectionné des ustensiles. Certains se rassureront, peut-être, à l’idée de manipuler des artefacts techniques aux apparences de sérieux, quand d’autres se trouveront rebutés par cette pseudo-modernité. Libre à chacun de se déterminer, sans oublier jamais que :

  • Aucun appareil de radionique et quelque soit sa forme et sa complexité, ne reçoit ni n’émet aucune radiation, pas plus qu’il ne génère d’ondes, d’aucune nature, aussi subtile soit-elle.
  • Chaque structure à émission de forme est unique, et en tant que telle, ne peut se prévaloir d’aucun usage universel, mais bénéficie à un seul individu, identifié sans ambiguïté aucune, au moment même de sa conception.
  • Tout graphique actif porte en son sein le désir et l’intention première ayant guidé à sa réalisation, et dont il se trouve en toutes ses parties imprégné, ceci afin d’en orienter les effets d’influence, dans le sens et la direction souhaités ; ainsi chargé et pour ainsi dire saturé, il demeure intrinsèquement lié à son créateur, aussi longtemps que perdure en celui-ci le désir de voir agir le champ de forme activé, et même en cas d’éloignement physique du dispositif.
  • Opérateur, émetteur et récepteur forment ensemble le ternaire fondamental et irréductible, à la base de toute action de radionique ; tous trois ne forment plus qu’un dès lors que l’émetteur aura été correctement activé et dynamisé. Rappelons-le encore, la radionique est une technique mentale, agissant entre un émetteur et un récepteur, reliés entre eux par un phénomène de résonance vibratoire. L’union des radiations des deux entités est obtenue par génération et stabilisation d’une onde porteuse, obtenue à l’aide de formes émettrices, telles que la planche radionique de géomancie.

Règles générales applicables à tous les contextes :

  • L’opérateur de radionique aura à cœur de n’employer que des procédés moralement licites et reproductibles, toujours pour le bien de la personne, et uniquement avec son consentement ; tout autre emploi des techniques exposées dans ce recueil exposant celui qui s’y adonnerait à un choc en retour équivalent en puissance à la quantité d’énergie négative émise. La réaction induite à la suite d’une action malveillante serait à redouter sérieusement, avec des conséquences potentiellement graves sur le psychisme de l’opérateur détourné de la voie juste.
  • L’opérateur se doit de rester indifférent et extérieur à l’expérience, et cela en toutes circonstances. Il ne doit en aucun cas ajouter son intention personnelle, et moins encore parer de sa pensée intime, le message transmis pour influencer le sujet à distance. Toute tentative de manipulation de sa part, et dès lors qu’il rentrerait volontairement dans le circuit, provoquerait un effet « boomerang » en retour, de la part inconsciente du sujet abusé. Ce choc en retour le priverait de son Art, et jusqu’à ce que ses motivations soient redevenues dignes et estimables.
  • Ne vous découragez pas en chemin, et sachez apprendre de vos échecs ; à mesure que s’affermiront votre pratique et votre expérience, s’affirmeront votre volonté et votre détermination, facteurs cruciaux de réussite en radionique, comme en toutes les disciplines usant du mental comme d’un socle.
  • Il n’est pas envisageable en radionique d’agir sur une personne inconnue, l’esprit de l’opérateur et celui du sujet-récepteur étant amenés à opérer sur la même « longueur d’onde », en syntonie – il faut qu’un lien se créée entre eux, sous la forme d’un accord explicite ; c’est pourquoi il est si important que la personne visée soit pleinement informée de l’action menée sur elle, donne son plein consentement, et accorde toute sa confiance, ceci afin que l’action d’aide à distance ne soit entravée par aucune résistance psychique, ni aucune barrière mentale. Un esprit ignorant ou inconnu se barricaderait en effet sous l’action intrusive d’une tentative d’influence non-désirée, selon un mécanisme de protection bien connu. Un esprit équilibré est ainsi capable de se prémunir contre toutes  les formes suggestions intempestives et les influences extérieures, susceptibles de rompre l’ordre et l’harmonie en son être.
  • L’acte de visualiser est essentiel à l’obtention du résultat convoité en radionique, aussi bien rationnellement, dans l’expression imagée du but accompli, qu’émotionnellement, dans le ressenti des sensations éprouvées. D’où la très grande importance de se représenter mentalement l’objectif poursuivi, sous toutes ses phases et toutes ses coutures. Plus le travail de visualisation sera conduit avec netteté et précision, plus l’impact du message transmis se révélera fédérateur et mobilisateur en l’esprit du sujet impacté, dès lors plus prompt et disposé à réagir. Synthétisez donc sur votre écran « cinématographique » mental le but à atteindre et ses étapes successives, observez la situation tout à fait comme si elle se déroulait devant vos yeux, et prêtez attention à vos sensations : que se passe-t-il en vous ? Quels sentiments positifs s’emparent de vous au moment de visualiser tous les détails de la scène ? Plus votre émission mentale sera réaliste et conforme à une évolution plausible des événements, plus grandes seront vos chances de succès dans l’action conduite pour vous-même, ou pour autrui.
  • Dès lors qu’un procédé d’émission ne répondra plus efficacement et utilement aux attentes initiales, susceptibles d’avoir évolué par ailleurs, ou bien qu’il se révélera impuissant et inadapté à traiter les causes pour lesquelles il aura été conçu, il conviendra de le neutraliser, et d’en créer un nouveau, afin de produire l’émission de forme en adéquation parfaite avec le but renouvelé et repensé.
  • Eviter autant que faire se peut d’opérer par temps chargé ou orageux, lorsque l’atmosphère est électrique ; les résultats que vous obtiendriez ne seraient que de portée médiocre, et vous seriez contraint de recommencer à zéro.
  • Chaque séance d’émission engage un investissement émotionnel et un engagement personnel important de la part de l’opérateur. Ainsi, une seule séance quotidienne sera-t-elle préférable à deux séances d’une durée totale égale, et sur la même période. En effet, le niveau de concentration atteint, de même que l’intensité du désir investi, entrent en proportions égales et prépondérantes dans l’efficacité propulsive du dispositif émetteur d’influences. Subséquemment, on sera toujours mieux avisé de prendre le temps d’imaginer avec attention et patience,  le but que l’on souhaite atteindre, plutôt que de tenter vainement de brutaliser l’esprit de la personne par des séances maladroites, chaotiques, ou trop fréquentes.
  • Fort de ce qui précède, il importe que la pensée demeure autant que possible fixée sur son objet par la puissance de la volonté, et tienne à bonne distance tout autre objet de distraction. De fait, et si l’on considère la pensée comme d’une émission d’ondes, on comprendra aisément que sa puissance évocatrice et canalisatrice puisse être directement indexée sur la finesse de son orientation, et la netteté de sa détermination.

Règles particulières relatives au Témoin de But :

  • Doit impérativement répondre à un besoin impérieux et une motivation fortement ancrée chez le sujet, aux antipodes d’une lubie passagère, fantasque ou chimérique.
  • Doit être exprimé dans un langage clair et précis, sans qu’il ne subsiste aucune ambiguïté ni contresens dans sa formulation au moment d’en diffuser la pensée-force.
  • Doit énoncer sans aucune contradiction le but à atteindre, de manière toujours affirmative, positive, et constructive, et en autant peu de mots que possible.
  • Doit présenter de manière synthétique et sur un ton direct l’objectif poursuivi, sans effets de langage, faux-fuyant, périphrase ou autres formules stylistiques.
  • Doit exposer un objectif réaliste et raisonnable, entendre à la portée de la personne dans une situation donnée, au respect de ses moyens du moment.
  • Doit placer le sujet en responsabilité d’agir le changement escompté dans sa propre existence, à l’opposé de toute incantation et autres effets de baguette magique.
  • Doit employer un vocabulaire d’action valorisant la volonté du sujet (« je veux, j’ai envie »), plutôt que la contrainte externe et déresponsabilisante (« il faut, je dois »).
  • Doit s’abstenir d’influencer, de contraindre ou de limiter, en aucune façon, les possibilités qui s’offrent au sujet d’agir dans la circonstance de vie qu’il traverse.
  • Doit décrire le but à atteindre comme s’il s’était déjà réalisé et au présent, à l’aide de verbes d’action, et de répétitions pour induire un processus de suggestion.
  • Doit respecter une progressivité en cas d’objectif complexe, et faire l’objet d’une programmation pas à pas, afin de rendre possible une évolution graduelle par étapes.
  • Doit identifier les phases précises de l’ascension vers le succès recherché, et tenir compte des notions d’émergence, de temporalité et de développement personnel.

Nous aurons l’opportunité de préciser encore lors de prochains articles les modalités opérationnelles d’exploitation des graphiques agissants.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2 × 2 =